Partie 4/10 : La mise en scène de Ted Kotcheff comme esthétique de l’enfermement. L’une des principales singularités de Wake in Fright réside dans un paradoxe formel. Ted Kotcheff filme l’immensité de l’Outback australien, unContinue reading
Partie 4/10 : La mise en scène de Ted Kotcheff comme esthétique de l’enfermement. L’une des principales singularités de Wake in Fright réside dans un paradoxe formel. Ted Kotcheff filme l’immensité de l’Outback australien, unContinue reading