Les séances spéciales du Festival de Cannes demeurent sans doute la section la plus hétéroclite de la sélection officielle. Elle rassemble un large éventail de propositions, fictions, films d’animation et documentaires, sans ligne esthétique ou thématique clairement définie. Un ensemble parfois disparate, mais qui permet aussi au festival d’accueillir des œuvres atypiques ou difficilement classables dans les autres sections.
L’Affaire Marie-Claire de Lauriane Escaffre et Yvo Muller (France)
Avedon de Ron Howard (États-Unis)
Cantona de David Tryhorn et Ben Nicholas (Royaume-Uni)
Les Caprices de l’enfant roi de Michel Leclerc (France)
Ceniza en la boca de Diego Luna (Mexique)
Groundswell de Joshua et Rebecca Tickell (États-Unis – Colombie – Kenya – Inde – Brésil)
John Lennon: the Last Interview de Steven Soderbergh (États-Unis)
Lucy Lost d’Oliviet Clert (2026)
Les Matins merveilleux d’Avril Besson (France)
Printemps (Vesna) de Rotislav Kirpicenko (Lituanie – France – Estonie)
Réveille (Tangles) de Leah Nelson (Canada – États-Unis)
Les Survivants du Che de Christophe Dimitri (France)
Le Triangle d’or d’Hélène Rosselet-Ruiz (France – Belgique – Canada).
