Section « Restaurations et Incunables » partie 3/3 :
La section « Restaurations et Incunables », propose une sélection de raretés incontournables et de restaurations menées récemment en France et dans le monde. Un programme éclectique par nature qui, des classiques aux trésors cachés, comprend des projections de grands films absents des écrans depuis longtemps et des ciné-concerts. Cette section qui réunit aussi bien des classiques hollywoodiens, des films d’auteurs, des films muets, des films expérimentaux ou encore des films documentaires, met principalement en valeur le travail des archives, des ayants droit et des laboratoires.
La Raison du plus fou (1973) de François Reichenbach – 90 min – Avec Raymond Devos, Alice Sapritch, Jean Carmet… Le surveillant d’une maison de repos accompagne dans leur fuite deux jeunes pensionnaires amoureux qui rêvent de voir la mer. La directrice de l’établissement et son époux partent à la recherche du trio…

La folle équipée d’un surveillant d’asile et de deux pensionnaires amoureux, pris en chasse par une directrice despotique et un mari timoré. À bord d’une Cadillac et d’un camion-citerne qui traversent la France des années 70, Reichenbach filme les acrobaties verbales d’un Devos aussi virtuose qu’attendrissant. Entouré d’une flopée de seconds rôles éclatants, l’humoriste pousse ses numéros jusqu’à l’absurde, dans un esprit joyeusement suranné. Le film explore avec humour et dérision les excès et contradictions de la société contemporaine, en confrontant les comportements absurdes de ses personnages à des situations inattendues et souvent comiques. Par sa caméra vivante et son regard incisif, La Raison du plus fou illustre la capacité de Reichenbach à saisir l’étrangeté du quotidien tout en interrogeant les rapports de pouvoir, la logique sociale et la folie humaine, offrant une œuvre à la fois légère et profondément satirique. Restauration 2K à partir des négatifs originaux par le laboratoire Eclair pour Gaumont.
Regarde, elle a les yeux grands ouverts (1980) de Yann Le Masson – 110 min – Documentaire. C’est l’histoire, de 1975 à 1982, d’un groupe de femmes d’Aix-en-Provence et de leurs proches, maris, compagnons, enfants. Ces femmes découvrent au MLAC (Mouvement pour la Liberté de l’Avortement et de la Contraception) qu’elles peuvent vivre autrement des moments aussi importants pour elles que : avorter, accoucher, choisir de faire ou non un enfant. Elles apprennent à le faire elles-mêmes, se heurtent à la répression et c’est le procès de six d’entre elles le 10 mars 1977 à Aix-en-Provence.

Au lendemain du vote de la loi Veil, le témoignage précieux d’une lutte pour l’autonomie et la santé des femmes, qui suit au plus près les militantes du MLAC d’Aix-en-Provence. À travers des images intimes et militantes, le film documente l’engagement de ces femmes face à la répression et au procès qui les oppose à la justice pour exercice illégal de la médecine, tout en explorant plus largement les questions d’autonomie, de solidarité et d’émancipation. Réalisé avec elles par Yann Le Masson, le film montre leurs pratiques d’avortements sécurisés et leur accompagnement solidaire, jusqu’au procès des Six en 1977. Documentaire d’une force rare, qui s’ouvre et se clôt sur deux accouchements filmés sans fard, avec une infinie délicatesse. Œuvre profondément ancrée dans l’histoire du féminisme en France, Regarde, elle a les yeux grands ouverts offre un regard vivant et engagé sur une époque de mobilisations sociales et de transformations majeures des droits des femmes. Restauration par la Cinémathèque de Toulouse à partir d’un internégatif 35 mm.
La Saga du Napoléon d’Abel Gance (2025) de Georges Mourier – 54 min

Sur plus de 14 ans, le travail méticuleux des archivistes, historiens et spécialistes, a permis la reconstruction et la restauration hors norme du Napoléon d’Abel Gance. Retour sur l’un des plus grands chantiers du patrimoine cinématographique français, avec les témoignages inédits de Clarisse Gance, Costa-Gavras, Claude Lafaye, et Claude Lelouch. Séance présentée par Georges Mourier.
Le Spectre du professeur Hichcock (Lo Spettro, 1963) de Riccardo Freda – 95 min –Avec Barbara Steele, Peter Baldwin, Leonard Elliott, Harriet Medin… Une femme cupide tue son époux avec la complicité de son amant.

Avec l’aide de son amant, Margaret empoisonne son mari, professeur adepte de sciences occultes. Tandis que les deux complices tentent de mettre la main sur sa fortune, le défunt Hichcock semble revenir d’entre les morts. Dans l’atmosphère d’un manoir écossais du XIXe siècle, Barbara Steele, figure gothique par excellence, impose sa présence magnétique dans ce joyau de machination et de misanthropie. Avec sa mise en scène stylisée, ses décors lugubres et son atmosphère oppressante, Le Spectre du professeur Hichcock illustre parfaitement le cinéma gothique italien des années 1960, mêlant suspense, sensualité et fascination pour le macabre. Le film est devenu un classique culte, reconnu pour sa capacité à mêler élégance visuelle et frissons.
Tatami (2003) de Camille de Casabianca – 63 min – Avec David Douillet, Stéphane Traineau, Larbi Benboudaoud… Au sein de l’équipe de France de judo, qui accepte pour la première fois une caméra, Larbi Benboudaoud, le grand favori, prépare les prochains championnats du monde. Chaque jour, il affûte son corps et son esprit pour le combat. Va-t-il conserver son titre ?

Caméra embarquée au sein de l’équipe de France de judo, en pleine préparation pour les championnats du monde. Pour la première fois, une caméra est acceptée au sein du groupe, et l’on suit jour après jour des champions dans l’entraînement physique et mental qui précède la grande échéance. Loin de se limiter à un simple film sportif, Tatami capte la dimension humaine de cette quête d’excellence, montrant comment la discipline, l’effort et la camaraderie se tissent hors et sur le tatami. Le regard discret de la réalisatrice rend compte d’un univers où le contact physique devient métaphore de la construction personnelle et collective. Les stars ? David Douillet, Stéphane Traineau, Djamel Bouras et Larbi Benboudaoud – qui remet son titre en jeu. Un documentaire passionnant et passionné (Camille de Casabianca pratique elle-même la discipline), pour une immersion totale qui va bien au-delà du sport. Séance présentée par Camille de Casabianca. Numérisation et restauration en 2K par la Cinémathèque française, en collaboration avec Camille de Casabianca. Travaux effectués à partir d’une Betacam (film tourné en vidéo).
Till We Meet Again (1944) de Frank Borzage, d’après la pièce de théâtre Tomorrow’s Harvest d’Alfred Maury – 88 min – Avec Ray Milland, Barbara Britton, Walter Slezak… En France, sous l’occupation allemande, un couvent cache des aviateurs alliés. Un major allemand, aidé du maire du village, menace la mère supérieure qui se sacrifiera. Une future jeune nonne décide de faire évader un aviateur. Après un long voyage où la nonne fait connaissance avec le monde extérieur, elle se fait prendre par le major. Il décide, après qu’elle a réussi par ruse à faire évader l’aviateur, de la donner en pâture à ses hommes. Le maire, scandalisé, se rue sur le major et dans la lutte la nonne est tuée par accident.

Dans la France occupée, l’histoire d’amour impossible entre un pilote américain marié et une jeune nonne qui l’aide à s’évader en se faisant passer pour son épouse. Peintre du sentiment amoureux, Borzage explore le désir tacite confronté à la terreur nazie, dans un mélodrame où se mêlent héroïsme et sacrifice chrétien. Fidèle à son style lyrique, Borzage mêle intensité émotionnelle et poésie visuelle pour capturer les sentiments profonds de ses protagonistes. Till We Meet Again illustre ainsi la fragilité de l’amour face aux épreuves et reste représentatif de l’émotion et du mélodrame, typique du cinéma hollywoodien de l’époque. Restauration 4K par Universal et la Film Foundation au laboratoire NBCUniversal StudioPost, à partir du négatif nitrate 35 mm original, d’un composite 35 mm à grain fin et du négatif nitrate 35 mm de la bande sonore optique.
Ville à vendre (1992) de Jean-Pierre Mocky – 100 min – Avec Féodor Atkine, Eddy Mitchell, Michel Serrault, Richard Bohringer… Après avoir vendu sa société d’informatique, Orphée, intellectuel écologiste parisien, part a l’aventure. Il arrive dans une petite ville, Moussin. Il va assister, fasciné, à une série de meurtres spectaculaires parmi les notables de la ville.

Moussin, petite ville de Lorraine sinistrée, vit pourtant dans la joie : ses habitants touchent une allocation secrète. Jusqu’au jour où la pharmacienne, sur le point de vendre la mèche, est assassinée. Connu pour son style satirique et provocateur, Jean-Pierre Mocky raconte une histoire qui se déroule dans une petite ville où les enjeux politiques et économiques se mêlent à des intrigues locales, révélant les travers et les absurdités des relations humaines et du pouvoir. Avec son ton à la fois humoristique et caustique, Ville à vendre illustre la capacité de Mocky à critiquer la société française avec ironie, tout en offrant une galerie de personnages hauts en couleur qui reflètent les conflits et les ambitions individuelles dans un microcosme urbain. Comédie sociale et faux thriller gaulois, une satire à la Mocky, donc décapante, emportée par une Jacqueline Maillan pétaradante et Bernadette Lafont en flic de choc. Restauration 4K par Pathé en 2025 au laboratoire TransPerfect, avec le soutien du CNC.
Vol au-dessus d’un nid de coucou (One Flew Over the Cuckoo’s Nest, 1975) de Miloš Forman, d’après le roman One Flew Over the Cuckoo’s Nest de Ken Kesey – 134 min – Avec Jack Nicholson, Louise Fletcher, Will Sampson… L’histoire suit Randle McMurphy, un homme rebelle qui feint la folie pour échapper à la prison et se retrouve dans un hôpital psychiatrique où il se confronte à l’autorité oppressive de l’infirmière en chef, Miss Ratched.

Adapté du best-seller éponyme de Ken Kesey, Vol au-dessus d’un nid de coucou décrit, avec une précision quasiment documentaire, les traitements infligés aux patients dans les années 1960 : médicaments surdosés, douches glacées, électrochocs ou encore lobotomie. Mais ce pamphlet contre le fonctionnement des hôpitaux psychiatriques questionne aussi le sens de la révolte : pourquoi doit-on résister ? Jusqu’où peut-on s’opposer ? Où se situe la frontière entre l’héroïsme et la folie ? D’un côté, convaincue de faire le bien, Miss Ratched applique les règles aveuglément et infantilise ses patients. De l’autre, McMurphy se bat pour leur rendre leur dignité quitte à défier les lois d’un système répressif et inhumain. Louise Fletcher et Jack Nicholson, tous deux oscarisés pour leur performance exceptionnelle, personnifient la confrontation entre l’individu et la déshumanisation institutionnelle, placée au cœur d’une œuvre intense dont on ne sort pas indemne. Magistralement mis en scène par Milos Forman, Vol au-dessus d’un nid de coucou a marqué toute une génération.
Pour échapper à la prison, un détenu choisit de simuler la folie. L’humour de Forman enflamme une allégorie sur l’oppression, la rébellion et la quête de liberté, qui met en valeur un héros anticonformiste (Jack Nicholson, éblouissant). Une fable magnifique, chargée d’humanité et d’émotion, cinq fois récompensée aux Oscars. Un classique incontournable de l’histoire du cinéma. Restauration par The Academy Film Archive, supervisée par Tessa Idlewine, financement par Teatro Della Pace Film (Paul Zaentz). Numérisation 4K et restauration numérique de l’image par Roundabout Entertainment et restauration audio par John Polito chez Audio Mechanics à partir d’un mixage 5.1 printmaster de 2001 approuvé par Miloš Forman. Ressortie en salles par la Filmothèque Distribution.
Les Cartoons de Dave Fleischer :
Little Nobody (1935) de Dave Fleischer – 7 min. Restauration avec l’aimable autorisation de l’UCLA Film & Television Archive et de la Film Foundation, grâce au financement de la Seth MacFarlane Foundation.
Greedy Humpty Dumpty (1936) de Dave Fleischer – 8 min. Restauration avec l’aimable autorisation de l’UCLA Film & Television Archive et de la Film Foundation, grâce au financement de la Seth MacFarlane Foundation. Ressortie en salles par Carlotta Films.
So Does an Automobile (1939) de Dave Fleischer – 8 min. Restauration avec l’aimable autorisation de l’UCLA Film & Television Archive et de la Film Foundation, grâce au financement de la Seth MacFarlane Foundation.
The Fresh Vegetable Mystery (1939) de Dave Fleischer – 7 min. Restauration avec l’aimable autorisation de l’UCLA Film & Television Archive et de la Film Foundation, grâce au financement de la Seth MacFarlane Foundation.
Peeping Penguins (1937) de Dave Fleischer – 6 min. Restauration avec l’aimable autorisation de l’UCLA Film & Television Archive et de la Film Foundation, grâce au financement de la Seth MacFarlane Foundation.
The Little Stranger (1936) de Dave Fleischer – 8 min. Restauration avec l’aimable autorisation de l’UCLA Film & Television Archive et de la Film Foundation, grâce au financement de la Seth MacFarlane Foundation.
Koko’s Tattoo (1928) de Dave Fleischer – 6 min. Restauration avec l’aimable autorisation de l’UCLA Film & Television Archive et de la Film Foundation, grâce au financement de la Seth MacFarlane Foundation.
Les courts-métrages Main de fer de Léonce Perret :
Main de fer (1912) de Léonce Perret – 39 min – Avec Yvette Andréyor, Émile Keppens, Léonce Perret… À Paris, l’inspecteur Necker peaufine sa nouvelle identité et boucle ses bagages avec l’aide de sa mère, afin de traquer l’espion Rizzio, descendu dans un palace de la Riviera sous le nom du duc de Loze. Léonce Perret alterne scènes d’intérieurs somptueux et prises de vue extérieures, en voiture, en train ou en bateau. Accompagnement musical par un pianiste issu de la classe d’improvisation de Jean-François Zygel. Restauration en 2025 par Gaumont avec le concours du CNC, dans le cadre du plan d’aide à la restauration et à la numérisation du patrimoine. Images scannées en 4K d’après un négatif nitrate Gaumont, intertitres recomposés à partir des scénarios d’origine.
Main de fer contre la bande aux gants blancs (1912) de Léonce Perret – 39 min – Avec Émile Keppens, Léonce Perret, Suzanne Grandais… L’inspecteur Necker part à la poursuite d’une bande de dangereux malfaiteurs, célèbres pour leurs crimes dans la haute société parisienne : la bande aux gants blancs, menée par le Baron de Croze, que le cinéaste interprète lui-même. Accompagnement musical par un pianiste issu de la classe d’improvisation de Jean-François Zygel. Restauration en 2025 par Gaumont avec le concours du CNC, dans le cadre du plan d’aide à la restauration et à la numérisation du patrimoine. Images scannées en 4K d’après un négatif nitrate Gaumont, intertitres recomposés à partir des scénarios d’origine.
Main de fer et l’évasion du forçat de Croze (1912) de Léonce Perret – 53 min – Avec Émile Keppens, Léonce Perret, Louis Leubas… Troisième épisode du sérial Main de fer. Évadé du bagne, le chef de la bande aux gants blancs reprend du service avec ses apaches. L’inspecteur Necker, flanqué de ses deux fidèles agents, se lance à leur trousse, de Paris à la Côte d’Azur. Léonce Perret déploie ses audaces de mise en scène, notamment dans l’usage du triple écran ou dans des images tournées en extérieurs, magnifiées par son chef opérateur Georges Specht. Accompagnement musical par un pianiste issu de la classe d’improvisation de Jean-François Zygel. Restauration en 2025 par Gaumont avec le concours du CNC, dans le cadre du plan d’aide à la restauration et à la numérisation du patrimoine. Images scannées en 4K d’après un négatif nitrate Gaumont, intertitres recomposés à partir des scénarios d’origine.
Festival de la Cinémathèque : Sans la connaissance de notre passé, notre futur n’a aucun avenir. C’est pourquoi le passé est un présent pour demain.
Le Festival de la Cinémathèque (ex « Toute la mémoire du monde »), le Festival international du film restauré fête ses 13 ans avec une riche sélection de restaurations prestigieuses accompagnées d’un impressionnant programme de rencontres, de ciné-concerts et de conférences.
Moment privilégié de réflexion, d’échange et de partage qui met l’accent sur les grandes questions techniques et éthiques qui préoccupent cinémathèques, archives et laboratoires techniques mais aussi, bien évidemment (on l’espère encore !), éditeurs, distributeurs, exploitants et cinéphiles, le Festival de la Cinémathèque, né dans le contexte de basculement du cinéma dans l’ère du numérique, propose une fois de plus, cette année encore, une programmation exceptionnelle en donnant à voir aux spectateurs les chefs d’œuvre comme les œuvres moins connues (curiosités, raretés et autres incunables) du patrimoine du cinéma. Avec toujours un élargissement « Hors les murs » dans différentes salles partenaires de la manifestation à Paris et banlieue parisienne, puis, dans la continuité du festival francilien, en partenariat avec l’ADRC (Agence nationale pour le développement du cinéma en régions), plusieurs films qui tourneront après le festival dans des cinémas en régions, pour sa treizième édition, le Festival International du film restauré, renommé depuis l’année dernière « Festival de la Cinémathèque », s’affirme comme étant l’immanquable rendez-vous dédié à la célébration et à la découverte du patrimoine cinématographique mondial.
Créé par La Cinémathèque française en partenariat avec le Fonds Culturel Franco-Américain et Kodak, et avec le soutien de ses partenaires institutionnels et les ayants droit essentiels aux questions de patrimoine, ce festival est incontournable pour les cinéphiles passionnés, les amoureux du patrimoine cinématographique, les archivistes, les historiens, les chercheurs et autres curieux. Riche et foisonnante, la programmation du festival nous propose un panorama très éclectique des plus belles restaurations réalisées à travers le monde et salue ainsi non seulement le travail quotidien des équipes des différentes institutions, mais nous fait également prendre toute la mesure de la richesse incommensurable de cet Art qui n’a de cesse de témoigner tout en se réinventant tout le temps.
Cinq jours durant, dans 12 cinémas (La Cinémathèque française, La Filmothèque du Quartier Latin, Le Christine Cinéma Club, Ecoles Cinéma Club, La Fondation Jérôme Seydoux – Pathé, Le Reflet Médicis, Le Grand Action, L’Archipel, L’Alcazar, Le Vincennes, Le Centre Wallonie-Bruxelles et la plateforme VOD HENRI) le Festival de la Cinémathèque propose cette année encore, près d’une centaine de séances de films rares et/ou restaurés présentés par de nombreux invités et répartis en différentes sections pour célébrer le cinéma de patrimoine et fêter en beauté son treizième anniversaire.
Afin de ne rien manquer de cet évènement, rendez-vous à La Cinémathèque française et dans les salles partenaires du festival du 11 au 15 mars.
Steve Le Nedelec
